Je pense que la différence entre clarté et superficialité réside dans la quantité de réflexion avant d’épurer.
En un mot, je pense que ce n’est pas « combien on a réduit », mais « combien on a réfléchi avant de réduire ». Ceux qui comprennent bien le contexte et les présupposés et qui articulent leurs idées autour de l’essentiel paraissent clairs et profonds; tandis que ceux qui restent superficiels et ne retiennent que les passages accrocheurs donnent inévitablement l’impression d’être superficiels.