La liberté n’est pas tout abandonner, mais un « espace blanc » pour légèrement tourner le cap.
La liberté n’est pas tant un état où l’on peut choisir tout ce que l’on veut, mais une marge où, portant la peur et l’inquiétude, on tourne légèrement le cap vers soi. Donc plutôt que de dire que tout le monde endure trop, on s’habitue peut-être à ne rien bouger dans une vie où tout ne peut pas bouger; et d’abord, si l’on peut, en restant dans des limites qui ne cassent pas le quotidien, refaire de petites choix, c’est déjà quelque chose de formidable.